
L'archéologie constitue l'une des branches les plus récentes de la science, laquelle nous permet de recenser d'étranges indices de par le monde. Du simple objet anachronique à la civilisation disparue, en passant par les architectures inédites, voici quelques pistes à travers lesquelles je vous propose un tour du monde de l'impossible.
Architectures inédites...
- Les remparts de la forteresse de Sacsayhuaman (près de Cuzco, Pérou) contiennent des pierres de 100 à 300 tonnes. Ces blocs sont polygonaux et ont résisté aux tremblements de terre...
- Que dire des blocs de 150 à 200 tonnes perchés en haut d'une falaise de 457 m, à Ollantaytambo...
- A Baalbek, au Liban, la plate forme du temple de Jupiter propose un dallage contenant 3 blocs massifs de 19,8m sur 3,6m 4 et 4,5m, soit une moyenne de 750 tonnes chacun...
- La vitrification de sable et de rochers sur des sites archéologiques du Pérou, du désert de Gobi, de Californie, d'Iraq, de Palestine et de Grande Bretagne. Cette vitrification n'est possible que si l'on chauffe le sable et/ou la roche à leur point de fusion...
- Le "pilier de Qûtb Minar" est le nom que l'on donne à une colonne de fer dans une province reculée de l'Inde. Avec 7 m de haut, elle offre la particularité de n'avoir pas rouillé. Le climat certes sec n'explique pas cet excellent état de conservation après plus de 16 siècles...
Objets pour le moins anachroniques...
- Les cartes de l’impossible : la carte de Piri Reis a été retrouvée à Constantinople en 1929. Authentifiée par la communauté scientifique, cette carte officiellement datée de 1513 représente l'Amérique du Sud et l'Afrique intégrant des longitudes relatives précises. Or, au 16° siècle, les spécialistes s'accordent à affirmer qu'aucune connaissance cartographique de l'époque n'aurait pu permettre l'existence d'une telle carte, pour la simple raison que l'on ne savait tout bonnement pas calculer les longitudes. La carte de Pirei Reis n'est pas un cas unique. D'autres cartes anciennes et authentifiées posent aujourd'hui bien des soucis aux scientifiques...
- Les livres sacrés de l'Inde (le Mahabharata, le Samarangana Sutradhara et le Ramayana) décrivent des machines volantes (vimanas). Le Mahabharata, par ex, serait daté de 1500 à 200 av JC et décrit des événement antérieurs de plusieurs millénaires....
- Un objet funéraire du musée du Caire, d'abord pris pour un oiseau, puis établi par le Docteur Khabil Messiha comme planeur avec queue verticale (contrairement aux oiseaux) toujours capable de voler aujourd'hui. 14 autres ont été retrouvés en 1972 et exposés au musée du Caire la même année...
- Un crâne humain officiellement daté de - 38000 av JC perforé d'un trou parfaitement rond d'un côté a été retrouvé en Rhodésie. Brisé en morceaux éparses, ce crâne s'est avéré strictement identique à ceux des soldats des guerres modernes (authentifiés d'abord par le Docteur Weidenrech, puis par Theillard de Chardin). En Russie, au Musée de la Paléontologie, on peut observer un crâne d'Auroch ayant exactement les mêmes caractéristiques que le premier crâne cité...
- Sur le site préhistorique de Chou-Kou-Tien (proche de Pékin), des squelettes ont été mis à jour : l'un s'avérait être celui d'un européen, l'autre celui d'une jeune mélanésienne et le troisième appartenait à une esquimaude...
- L'histoire vraie du petit cube d'acier de plusieurs centaines de milliers d'années trouvé par hasard à l'intérieur d'un morceau de charbon dans le sous-sol autrichien. Finement ciselé et aux bords soigneusement arrondis, on peut le découvrir au musée de Linz...
- Des fragments de textiles ont été découverts au Pérou. Après analyse, les machines et métiers actuels ne peuvent produire l'équivalent...
Et sous les mers...
- Le Mur de Rebikoff (cf plongeur qui l'a découvert) , au large de Bimini est une vraie ruine préhistorique. Il y a des canulars fâcheux (massif coralien pris pour des murs!), mais concernant cette ruine particulière, les analyse pétrologiques prouvent que les pierres n'appartiennent pas au sous-sol de sédiments marins sur lesquelles elles sont posées. Ce cas est étayé par un argumentaire scientifique dense et irréfutable (cf docteur David Zink)
- Le commandant Cousteau a exploré près d'Andros une grotte sous-marine contenant stalactites et stalagmites... Les sédiments marins sur les parois ont établi qu'elle avait été submergée environ 10 000 ans avant notre ère.
- Le même commandant Cousteau, a exploré plus à l'Ouest la série de cavernes sous-marines, qui non seulement contiennent aussi des stalactites et stalagmites, mais sont inclinées, ce qui nous pousse à imaginer de sacrés séismes.
- Côté pacifique, le navire "Anton Brunn" a photographié des colonnes dressées émergeant de la vase par 1828 m de fond au large du Pérou. L'une des photos montre clairement une inscription d'un alphabet non répertorié à ce jour.
- Des échantillons de lave prélevée à 3,2 km de fond, au niveau des Açores ont des caractéristiques minéralogiques de solidification en plein air. Les analyses du géologue Pierre Telmier ont démontré que l'entière région nord des Açores n'a été que récemment (géologiquement parlant) submergée. Le docteur Klionova (Académie des Sciences de l'ex URSS) est arrivé à la même démonstration pour des échantillons prélevés à 2011 m de fond...
- Les océanographes ont prélevé des sédiments au milieu de la "dorsale atlantique" et démontré que cette chaîne fut partiellement émergée.
- Dans le même secteur, on trouve des plages de sable fin à des centaines de mètres de profondeur, alors que chacun sait qu'elles sont supposées se former sur les rivages...
- Dans la mer des Caraïbes et le Golfe du Mexique, les fouilles géologiques ont accumulé les preuves d'une subsidence due à des séismes...
- La Duke University préleva en 1969 des échantillons de granite sur 50 sites sous-marins (granite = roche ignée acide, caractéristique des granites continentaux) Tout cela est corroboré par le docteur Bruno Heezen, de l'observatoire géologique de Lamont...
- Plus au nord, les relevés de l'Institut géologique des EU ont révélé par 121 mètres de profondeur des dépressions sous-marines comme si "celles-ci étaient des bassins fossiles creusés par de l'eau douce"...
Les civilisations perdues...
De nombreux textes évoquent des civilisations disparues : Platon, Krantor, Diodore de Sicile, Timogène, Amnius Marcellin, Tertulien, Philon le Juif, Arnobe l'Africain, Marcellus l'Ethiopien...
Ces indices ont été soigneusement triés et recoupés. Cette liste n'est assurément pas exhaustive. Un seul point d'interrogation suffirait pour tourmenter l'océan des conventions. C'est par la remise en question que la Terre est devenue ronde et a cessé d'être le centre de l'univers, que Collomb n'a pas découvert l'Amérique le premier et que les Pyramides n'ont pas été édifiées par des esclaves...
La remise en question est un des moteurs majeurs de l'évolution de l'homme. Newton a réformé la vision euclydienne de l'univers, Einstein à son tour celle de Newton et la physique moderne quand à elle, a du récemment revoir et corriger la théorie de la relativité. A la lueur de ces toutes dernières découvertes, notre vision de l'univers est sur le point aujourd'hui d'être à nouveau révolutionnée, tout comme l'histoire de nos origines est peut être à l'aube de perdre son caractère linéaire...